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Microshading et cicatrisation

Parfaitement adaptée aux peaux sensibles, la technique du microshading est une option de pigmentation des sourcils en vogue dernièrement. Moins douloureuse et avec un rendu plus naturel, c’est une solution semi-permanente qui peut en convaincre plus d’une, mais qui s’accompagne tout de même d’un temps de cicatrisation. Le microshading vous intéresse ? Voici tout ce que vous devez savoir sur cette technique et sur comment soigner vos sourcils après chaque séance pour un rendu optimal.

Qu’est-ce que le microshading ?

Le microshading est une technique de dessin semi-permanente utilisée pour redessiner ses sourcils. Elle s’adapte parfaitement aux peaux sensibles grâce à son mécanisme peu douloureux et simplifié. En effet, le microshading utilise un stylo électrique muni d’une aiguille unique à pointe fine. Ceci s’apparente surtout à un dessin sur la zone des sourcils pour réaliser des ombrages au niveau des zones à trous. L’effet poudré offre ainsi l’illusion d’un maquillage soigné. Les sourcils paraissent alors plus épais, plus fournis tout en restant naturel.

Le microshading est une solution adéquate pour plusieurs raisons. Tout d’abord, en ce qui concerne les sourcils clairsemés. C’est en effet, une technique exemplaire dans ce cas précis et à plus long terme que le maquillage. C’est également une excellente idée pour celles qui désirent conserver des sourcils impeccables sur le long terme. Le microshading vous permet de conserver une ligne parfaitement dessinée, et ce, même pour les sourcils qui ont souffert de trop nombreuses épilations, jusqu’à faire disparaître certains poils. Enfin, pour les personnes aux poils plus clairs et qui désirent marquer leurs sourcils, le microshading s’adapte parfaitement.

Quelles différences avec le microblading ?

Les deux offrent une solution semi-permanente aux trous et sourcils clairsemés. Cependant, le mécanisme de tatouage reste bien distinct. En effet, le microblading utilise un dermographe pour réaliser le dessin du sourcil, et ceci a pour résultat un rendu assez prononcé. À l’inverse, le microshading est exécuté à l’aide de petits points en surface de l’épiderme. L’aiguille entre moins en profondeur dans les couches de la peau. Le processus est ainsi moins douloureux et pour un résultat plus léger et naturel.

Comment se déroule une séance de microshading?

Une fois l’heure de microshading réservée, quelques indications sont importantes à suivre à la lettre. Ainsi, il est préconisé d’éviter l’exposition au soleil dans les 48 heures avant la séance, de même que l’utilisation de produits cosmétiques qui contiennent du rétinol ou des acides. L’exercice, l’alcool, l’aspirine et le café sont également déconseillés et à mettre de côté un jour avant. Tout ceci permet d’éviter d’arriver avec une peau sensible le jour du rendez-vous.

Une séance peut se dérouler sur une à deux heures, selon les attentes de chacune. Le professionnel applique un agent anesthésiant au niveau du front pour éviter au mieux les inconforts. Ensuite, l’esthéticienne dessine point par point la forme souhaitée du sourcil.

Quelles sont les contre-indications ?

En général, toutes techniques de maquillage semi-permanent ou permanent sont déconseillées à certaines personnes :

  • Les personnes souffrant d’allergies : l’encre utilisée par l’esthéticienne et les professionnels est en général composé de composants hypoallergéniques, cependant, il est important d’être sûr que le client n’y soit pas allergique pour éviter un désastre.
  • Le diabète : une des conséquences de cette pathologie est d’altérer le processus de guérison au niveau de la peau. Le microshading doit entrer dans les couches superficielles de l’épiderme pour fonctionner, ce qui enclenche un processus de cicatrisation. Il est donc déconseillé aux personnes souffrant de diabète, surtout dans ces formes graves.
  • Les maladies de peau : certaines pathologies ne permettent pas d’appliquer un microshading, du fait qu’elle altère la qualité première de la peau. C’est le cas par exemple des acnés virulents, du psoriasis, des lupus ou bien encore d’un eczéma.
  • Les femmes enceintes ou allaitantes : le microshading est déconseillé dans ces cas précis pour éviter un stress non nécessaire pour la mère et donc pour l’enfant.

Comment se passe la cicatrisation d’un microshading ?

Directement après la fin d’une séance de microshading, le processus de cicatrisation entre en action. À partir de là, il est possible de voir apparaître des croûtes à certains endroits des sourcils. Ceci est tout à fait normal et il faut à tout prix éviter d’y toucher pour éviter de déformer le dessin. Ces dernières doivent se détacher naturellement de la surface de la peau. Jusqu’à ce moment précis, il est recommandé d’éviter tout contact prolongé avec l’humidité et l’eau, comme les baignades ou les sports intenses. De plus, il est nécessaire d’appliquer une crème ou un soin hydratant sur l’ensemble des sourcils et quotidiennement pour aider la cicatrisation.

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Pour cela, Seemy Cosmetics a mis au point Miracle Balm, un soin hydratant qui fera des heureuses. Ce dernier est en effet la solution parfaite pour vos sourcils, quelque peu meurtri après une pratique de microshading. Le Miracle Balm utilise le miel de Manuka comme ingrédient phare, étant un puissant agent cicatrisant. Couplé à l’huile de coco antioxydante, l’huile de ricin anti-inflammatoire et au beurre de karité réparateur, la cicatrisation est favorisée pour retrouver le plus rapidement possible vos sourcils à la ligne impeccable.

Est-ce douloureux ?

La technique de microshading est caractérisée de douce par une majorité de professionnels. L’aiguille utilisée pénétrée en effet que peu profondément dans les couches de l’épiderme, ce qui permet d’éviter une douleur importante. Le microblading est d’ailleurs considéré comme plus contraignant à ce niveau. Celles qui sont angoissées à ce propos peuvent appliquer une crème anesthésiante avant la séance, avec l’avis du professionnel et la prescription du médecin.

Quand pourrai-je juger du résultat ?

À la suite de la première séance, l’esthéticienne doit effectuer quelques retouches environ quatre semaines après. Ceci permet de corriger certains pigments qui peuvent avoir été altérés pendant le processus de cicatrisation, voire s’être effacés. À la suite de cela, une nouvelle cicatrisation débute, mais beaucoup plus courte que la première. Une fois terminés, vos sourcils restent intacts pendant une période d’environ six à douze mois. Il ne vous reste plus qu’à en profiter.